Pour consulter la feuille de route, cliquez ICI.

Pour consulter la loi VALLETOUX, cliquez ICI.

Ce guide méthodologique propose des éléments clés pour s’engager dans une démarche de recueil du point de vue des personnes hébergées ou accueillies en EHPAD.

Dans ce document, le point du vue des résidents concerne le recueil de leur satisfaction et de leur expérience, concernant leur satisfaction et leur expérience vécue, en fonction des objectifs et du contexte d’exercice et d’accueil de chaque structure

Pour consulter le guide, cliquer ICI.

La Société Française d’Anesthésie et de Réanimation (SFAR) et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française  SPILF se sont associées pour actualiser le  référentiel sur l’antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle.

L’objectif de ces Recommandations Formalisées d’Experts de grade 1 (accord FORT) est de produire un cadre facilitant la prise de décision pour l’antibioprophylaxie en chirurgie ou en médecine pour diminuer l’incidence des infections du site opératoire

Deux recommandations modifient le délai d’administration de l’antibioprophylaxie avant le début de la procédure opératoire

  • Il est recommandé d’administrer l’antibioprophylaxie par céphalosporine (ou ses alternatives en cas d’allergie, hors vancomycine) au plus tôt 60 minutes avant et au plus tard avant l’incision chirurgicale ou le début de la procédure interventionnelle pour diminuer l’incidence d’infection du site opératoire.
  • En cas d’utilisation de la vancomycine en antibioprophylaxie, les experts suggèrent d’en débuter l’administration intraveineuse sur 60 minutes chez le patient non obèse au plus tôt 60 minutes avant, et au plus tard 30 minutes avant l’incision chirurgicale ou le début de la procédure interventionnelle, pour diminuer l’incidence d’infection du site opératoire.

L’application de cette recommandation doit être prise en compte dans le cadre de démarche  de certification 2024.

  • Au décours du traceur ciblé : « Infection associé aux soins » et particulièrement
  • au niveau du  « Critère 2.3-12 Les équipes maîtrisent les bonnes pratiques d’antibioprophylaxie liées aux actes invasifs »,
  • dans les deux éléments d’évaluation
  • « Tous les secteurs disposent de protocoles d’antibioprophylaxie adaptés à chaque chirurgie et acte interventionnel, respectant les recommandations de bonnes pratiques les plus récentes »
  • « Le moment et la durée de l’antibioprophylaxie sont respectés »

 

Pour découvrir les recommandations complètes de la SFAR, cliquer ICI.

La HAS publie dans sa collection trois « Flash sécurité patient » :

  • « Cathéters et infections associées aux soins…Trop longtemps il restera, une infection tu risqueras »

Parce que 30 % des bactériémies associées aux soins (pouvant être à l’origine d’infections potentiellement sévères) sont liées à un cathéter pour lesquelles il est identifié un défaut d’utilisation, la HAS publie les messages clefs pour les prévenir à partir de la présentation de 4 cas :

    • Maintien prolongé d’un cathéter périphérique responsable d’une veinite importante
    • Contamination d’un cathéter périphérique entrainant le décès
    • Insuffisance d’asepsie lors de la pose d’un cathéter péridural entrainant des troubles neurologiques graves
    • Contamination d’un cathéter veineux central chez un nouveau-né prématuré entrainant son décès

Pour consulter le document, cliquer ICI.

  • « Surveillance biologique des anticoagulants (héparines et antivitamines K)… Une prise de sang pour éviter une perte de sang » :

Pour alerter sur l’erreur entièrement évitable (12 never events) lors de prise en charge d’un patient traité par des médicaments anticoagulants, la HAS sensibilise les professionnels de santé à l’importance de la surveillance biologique des anticoagulants (héparines et antivitamines K) adaptée.

Pour consulter le document, cliquer ICI.

  • « Les dispositifs médicaux implantables (DMI) – Implanter sans se planter » :

Les principales causes d’EIGS mises en évidence concernent :

    • des défaillances dans la gestion du circuit des DMI, à toutes les étapes (de la commande du DMI jusqu’à son utilisation)
    • la méconnaissance du DMI par les professionnels de santé aussi bien lors de sa pose, que lors de son utilisation ou lors de sa surveillance.

Pour consulter le document, cliquer ICI.

Pour rappel en 2017, un arrêté a instauré l’Accord Conventionnel Interprofessionnel (ACI) relatif aux structures de santé pluriprofessionnelles. Cet accord encadre le financement des Maison de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) en fonction de critères socles et optionnels déterminés. Différents indicateurs déterminent le montant de la rémunération versée.

Un avenant 1 à l’ACI précise plusieurs indicateurs optionnels dont l’un porte sur la démarche qualité. Celui-ci est découpé en trois niveaux :

  • Le niveau 1 : désignation d’un référent qualité au sein de la MSP et choix d’ un objectif à atteindre.
  • Le niveau 2 valide l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’action
  • Le niveau 3 nécessite la réalisation d’un bilan d’évaluation de l’action. Cette dernière étape est souvent associée à une étape ressentie comme complexe.

Aujourd’hui, cette démarche qualité est perçue par les MSP comme adaptable à chaque structure en s’appuyant sur une  co-construction collective  avec l’objet d’améliorer de manière ponctuelle ou continue (selon les visions) la qualité du service proposé.

L’évaluation occupe une place importante dans cette démarche qualité. Pour intégrer celle-ci, certaines équipes se mettent en recherche d’une méthodologie et d’indicateurs quantitatifs pour évaluer leur projet.

Avec cet objectif, pour répondre à cette demande, la Fédération des Maisons et Pôles de Santé en Île-de-France (FEMASIF) a mis en place une formation afin de préparer au mieux les équipes à mettre en place une méthode d’évaluation de leur démarche qualité au sein de leur structure et le suivi sur des indicateurs.

Cette formation a été co-construite par des représentants de la FEMASIF : Sophie Dubois, experte en démarche qualité et Amal Ramdani, coordinatrice d’un pôle de santé dans le 92 et de la STARAQS (Structure Régionale d’Appui à la Qualité des soins et à la Sécurité des patients d’Ile-de-France) : Isabelle Jaffrennou, chargée de missions sur les soins primaires et le Docteur Bonfait, directeur médical.

Cette formation a réuni 14 équipes de MSP sur 2 jours en deux temps distincts dans les locaux de la FémasIF

Pendant cette formation, les participants ont travaillé à partir d’un sujet choisi avec l’ensemble de l’équipe de leur MSP. Les thèmes ont été très variés : la signalétique au sein de la MSP, l’utilisation du système d’information partagé, les réunions de concertation pluriprofessionnelle, l’optimisation de la prise en charge pluriprofessionnelle autour de l’annonce d’un cancer, l’évaluation des protocoles pluriprofessionnels, etc.

Cette formation s’est déroulée en 3 étapes  :

  • Lors de la première journée, les participants ont appris à maîtriser le cycle PDCA (Plan, Do, Check, Act), à préciser leur objectif avec l’outil SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste et temporel), à définir et mettre en place un plan d’action et un plan de communication et à évaluer les actions mises en œuvre.
  • Des points individuels entre les journées de formation ont été réalisés afin de suivre l’avancement de chaque projet et de résoudre les problèmes rencontrés par les équipes dans leur processus d’amélioration.
  • La deuxième journée de formation a permis aux 14 équipes engagées de faire le bilan sur les actions menées. Tour à tour, elles ont présenté leur démarche d’amélioration de la qualité en mettant en relief les points forts et les points difficiles rencontrés pour la mise en œuvre de leur projet.

La prochaine étape consiste pour les équipes ayant adhéré à l’ACI à fournir les justificatifs permettant à leur CPAM de calculer le montant de la dotation liée à ces nouvelles modalités de rétributions. Cela devrait se faire sans difficulté pour cette promotion !

Afin de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue, la formation est en cours d’évaluation par ses concepteurs. Les résultats permettront de préparer la prochaine session de formation. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous faire connaître auprès de la référente qualité de la FémasIF, Poline Hadeler, à l’adresse suivante : poline.hadeler@femasif.fr.

Un grand bravo aux représentants des 14 MSP, pour votre travail d’une grande qualité !

Le rapport a été établi par la DITP suite à une sollicitée de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS).

Il est issu d’une démarche en design de services à partir des enquêtes en immersion auprès d’usagers,  de personnes âgées et d’aidants dans 3 départements (Mayenne, Essonne, Haute-Savoie).

Il s’agit d’un travail réalisé en co-construction avec des conseils départementaux, des gérontopôles, des acteurs du grand âge, des associations, etc.

Le rapport présente 10 enseignements et 9 pistes d’action pour prévenir les chutes des personnes âgées à domicile.

Les solutions proposées ont vocation à :

  • inspirer de nouvelles initiatives et modes d’action pour réduire les chutes des personnes âgées à domicile
  • permettre de prioriser certains chantiers en cours dans le cadre du plan national antichute des personnes âgées (2022-2024) du Ministère de la Santé et du Ministère des Solidarités,

Découvrez les 2 tomes du rapport sur le site de la DITP

La HAS a publié le 6ème bilan des EIGS lors de la semaine de la sécurité des patients 2023.

Celui-ci permet de confirmer l’augmentation de 27% de déclarations d’EIGS entre 2021 et 2022, pour lesquelles 73% identifient des causes immédiates et conduisent à des actions correctrices pertinentes et réalistes dans 60% des déclarations.

Les EIGS les plus fréquemment déclarés restent les  erreurs liées aux soins ou à l’organisation des soins  (31,3%), puis les conduites suicidaires (23,6%), enfin les erreurs médicamenteuses et les iatrogénies  (11,9%).

Parmi les erreurs médicamenteuses, les erreurs de doses ne cessent d’augmenter. Elles représentent 44% de l’ensemble des erreurs médicamenteuses déclarées sur les 6 années et  58 % des 143 erreurs médicamenteuses déclarées en 2022.

Un point d’alerte : les EIGS en soins critiques, on retrouve principalement l’erreur ou le retard de prise en charge, le défaut de surveillance, la complication d’un geste.

Enfin, la sous-déclaration des EIGS reste importante, hétérogène entre les régions et la qualité de l’analyse approfondie évaluée insuffisante dans plus de la moitié des cas.

Quelques chiffres clés du bilan des EIGS 2022 : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour consulter le bilan, cliquer ICI.

 

 

Le programme « Médicament et Handicap » proposé depuis 2 ans par l’ARS Ile de France, l’OMEDIT IDF et la STARAQS se poursuit en 2024.

Venez découvrir ce programme élaboré par et pour les professionnels du secteur Handicap, lors du webinaire de lancement qui aura lieu

le jeudi 25 janvier 2024 de 14h à 15h30.

Pour vous inscrire, cliquer ICI.