La Haute Autorité de Santé vient de publier son premier « Flash Sécurité Patient ». « Ce flash s’intéresse à la survenue d’événements indésirables mettant en cause une défaillance d’utilisation de la check-list au bloc opératoire. La check-list est un outil simple et efficace pour limiter les complications opératoires en agissant sur une meilleure communication et un meilleur travail entre membres des équipes de soins et ceux du bloc opératoire ».

La collection « Flash sécurité patient » initiée par la HAS a pour objectif de sensibiliser les professionnels de santé à la gestion des risques. Chaque flash est élaboré sur un risque particulier et récurrent à partir d’événements indésirables associés aux soins, sélectionnés dans la base nationale des EIGS déclarés par les professionnels de santé sur le portail national des événements sanitaires indésirables et transmis via les Agences Régionales de Santé ou  dans la base de l’accréditation des médecins.

Vous trouverez ce flash en cliquant ICI

L’équipe de la STARAQS organise avec le Pr Fabrice Jollant, psychiatre spécialiste des conduites suicidaires, une journée d’échanges et de partage autour de la prévention du suicide en Ile-de-France .

Cette année, trois thèmes seront abordés : l’effet de la pandémie à COVID-19, le suicide en institution et les mesures de prévention du suicide en région Ile-de-France.

La conférence se tiendra entièrement en visioconférence.

Vous trouverez le programme de cette journée et le formulaire d’inscription via le lien suivant : La prévention du suicide en Ile de France – 2ème journée régionale.

Pour toute information complémentaire, merci d’adresser un courriel à : contact@staraqs.com

La Commission nationale pour la lutte contre la maltraitance et la promotion de la bientraitance a mis en œuvre une démarche de consensus visant à proposer un vocabulaire de la maltraitance partagé par tous et opérationnel pour toutes les parties prenantes : professionnels, personnes soignées et accompagnées, familles et proches. Il s’agit d’une démarche inédite sur le plan international de par son approche doublement transversale aux publics (enfants et adultes en situation de vulnérabilité) et aux lieux (au domicile, dans la sphère intrafamiliale et au sein d’institutions).

Le document de 50 pages propose :

  • Une définition de la maltraitance
  • Un lexique associé à la définition de la maltraitance
  • Une caractérisation des situations de maltraitance
  • Un dossier d’appui en annexe.

Pour consulter ce document publié en mars 2021, cliquez ici.

La STARAQS vous invite à découvrir ce nouveau vocabulaire présenté lors du webinaire animé par Alice Casagrande, Présidente de la Commission et Isabelle Tangre, médecin de la STARAQS ici, sur le site de la STARAQS.

La maltraitance est une thématique qui fait l’objet de deux critères dans le manuel de la nouvelle certification des établissements de santé et de trois critères dans le futur référentiel d’évaluation de la qualité des établissements et structures médico-sociales.

La HAS publie 3 documents de cadrage de la mission d’expert visiteur.

Avant tout, la charte de l’expert visiteur précise les principes déontologiques de son exercice lors des visites de certification mettant en œuvre les méthodes et outils y afférant. Ils évoquent les notions d’indépendance et d’impartialité, de confidentialité, de loyauté et de devoir de réserve, d’adaptabilité, l’échange et l’écoute, de respect des valeurs de la HAS.

Cette charte est accompagnée d’un « Livret d’accueil pour les experts-visiteurs  » qui définit les modalités d’exercice de sa fonction.

Enfin, le « Parcours de développement des compétences de l’expert-visiteur » détaille son rôle d’expert visiteur, son parcours de formation et les modalités de son évaluation.

Cette stratégie ambitieuse vise à réduire significativement le poids que font peser les cancers sur la santé et la vie quotidienne des Français avec 4 objectifs chiffrés :

  • La réduction de 153 000 à 60 000 de cancers évitables par an à horizon 2040
  • L’augmentation du nombre de dépistage de 9 millions à 1,9 par an à partir de 2025
  • La réduction de deux tiers à un tiers la part des patients souffrant de séquelles 5 ans après un diagnostic
  • L’inflexion significative du rythme de progression du taux de survie des cancers de plus mauvais pronostic, à horizon 2030.

Pour ce faire, il propose notamment un « programme national de pertinence et désescalade thérapeutique » pour réduire de moitié le taux de patients présentant des séquelles physiques comme psychosociales à cinq ans du diagnostic.

Afin de « développer une société protectrice de la santé » un label Haute Qualité pour la Santé est envisagé.

Par ailleurs, l’accompagnement du parcours global du patient est évoqué afin de « garantir la qualité, l’accessibilité et l’évolutivité de l’offre de soins de support » ainsi que la mise en place d’un « suivi personnalisé et gradué entre la ville et l’hôpital » pour proposer aux patients une organisation plus efficace de leur suivi, adaptée à leurs besoins, centré sur le patient et son médecin traitant, partagée entre les professionnels de santé de ville, les professionnels de santé hospitaliers et les professionnels sociaux et médicosociaux.

Quatre axes déclinés en fiches actions sont développés dans ce document de 58 pages :

– améliorer la prévention,

– limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie,

– lutter contre les cancers de mauvais pronostic,

– s’assurer que les progrès bénéficient à tous.

Pour accéder à la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, veuillez cliquer ici.

Le déploiement d’indicateurs de qualité et sécurité des soins de type résultat

est une demande forte de la part des professionnels de santé, des tutelles et des usagers. La Haute Autorité de santé cherche à soutenir cette démarche en lançant pour la première fois 2 appels à projets centrés sur la mise en œuvre de ces indicateurs en ville ou en établissement de santé.

L’objectif principal de la HAS est d’apprendre des initiatives déjà lancées localement ou régionalement pour améliorer la qualité et la sécurité des soins. Secondairement, la HAS souhaite identifier des initiatives locales ou régionales susceptibles d’être extrapolées au niveau national.

  • Le premier appel à projets porte surla mise en œuvre d’indicateurs de résultat rapportés par les patients (ou PROMs). Il sera ouvert du 1er juin au 15 septembre 2021.  Trois projets seront retenus pour un budget global de 90 000 euros. Pour plus d’informations, consultez ici le site internet de la HAS
  • Le deuxième appel à projets concerne la mise en œuvre d’indicateurs de résultat mesurés à partir des bases de données médico-administratives. Il sera également ouvert du 1er juin au 15 septembre 2021 et 3 projets seront retenus pour un budget global de 90 000 euros. Pour plus d’informations, consultez ici le site internet de la HAS.

 

La STARAQS poursuit son programme de formation sur les EI – EIG en 2021.

Afin de s’adapter aux spécificités des activités de soins et de répondre au plus près de vos besoins, nous vous proposons une formation ciblée pour le secteur médico-social – Personne porteuse de Handicap le jeudi 3 juin 2021 à 14h en distanciel.

Au programme :

  • les enjeux et le circuit de déclaration, la responsabilité du déclarant, le rôle de l’ARS dans la gestion des EIGS
  • la méthodologie d’analyse des causes
  • Un exemple d’EIG illustre la démarche.

N’hésitez pas à vous inscrire ici.

La nouvelle certification des établissements de santé pour la qualité des soins fait une plus large place aux médecins dans nos équipes d’experts-visiteurs, du fait d’une médicalisation du dispositif et notamment du recours beaucoup plus important à la méthode du patient-traceur dans l’évaluation externe des établissements.

La HAS, comme les établissements, souhaite que la composition de ses équipes soit le plus en lien avec les activités des établissements visités.

Or certaines spécialités médicales ne sont pas encore suffisamment représentées dans des équipes d’experts-visiteurs pour répondre à cet objectif.

Il s’agit des cardiologues, hépato-gastro-entérologues, néphrologues, psychiatres, gériatres.

Afin de faciliter l’engagement des médecins dans cette fonction, le profil de médecins centrés patient-traceur a été crée.

Ainsi un candidat médecin a désormais le choix, selon sa disponibilité, de postuler soit en qualité d’expert-visiteur, missionné 3 à 4 fois par an sur des visites complètes, soit en tant que médecin patient-traceur, mobilisé 2 jours par an, en appui des équipes d’experts-visiteurs, pour la réalisation exclusive de patients-traceurs.

Vous trouverez ci-joint :

Pour toute demande ou information complémentaire, la HAS est à votre disposition via l’adresse de messagerie : Infosev.dac@has-sante.fr

La STARAQS a organisé deux séances de restitution des résultats de l’enquête de prévalence des escarres les 11 et 12 mars 2021, en visioconférence. Cette enquête s’inscrit dans la campagne « Sauve Ma Peau » initiée en 2013 par l’ARS – IDF.

Cette troisième enquête régionale qui s’est déroulée en décembre 2020 a mobilisé 89 structures sanitaires et médicosociales et a concerné 8460 patients et résidents.

Un formidable engagement des professionnel(le)s de santé dans un contexte de crise sanitaire !!!

Quels sont les résultats ?

Le taux de prévalence des patient porteurs d’escarres le jour de l’enquête est de 35,9 % et le taux de prévalence des patients porteurs d’au moins une escarre est de 9,37  %. Ces taux de prévalence sont supérieurs à l’année 2017 et identiques à la première enquête de 2015. Cependant, on note une meilleure traçabilité de l’évaluation du risque.

Vous souhaitez en savoir plus ?  STARAQS – Résultats Enquête de prévalence Escarres Mars 2021.

Alice Casagrande, présidente de la Commission nationale pour la lutte contre la maltraitance et la promotion de la bientraitance et Isabelle Tangre, médecin gériatre à la STARAQS vous invitent à découvrir la démarche et ce nouveau vocabulaire lors du webinaire :

Un vocabulaire partagé de la maltraitance

Une démarche nationale de consensus sur la maltraitance

L’enjeu est de mieux nommer pour mieux prévenir. Pour la première fois sur la scène internationale, un pays ne définit pas la maltraitance en référence à un âge ou une vulnérabilité particulière mais propose un vocabulaire transversal pour tous les publics.

Deux dates de webinaires sont prévues :

Mercredi 17 mars de 15 h 30 à 16 h 45

Jeudi 18 mars de 13 h à 14 h 15

Pour vous inscrire, cliquez ICI.