LES ASSISES RÉGIONALES DE LA QUALITÉ ET DE LA PERTINENCE : « Qualité et Pertinence : Agir ensemble »

« Qualité et Pertinence : Agir ensemble »

L’Agence régionale de santé Île-de-France et la Haute Autorité de Santé ont le plaisir de vous convier aux deuxièmes

ASSISES REGIONALES DE LA QUALITE ET DE LA PERTINENCE

Le jeudi 12 décembre 2019

ASIEM, Grand Amphithéâtre – 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

de 09h00 à 17h00 (accueil café à 8h30)

Cet événement sera l’occasion d’aborder les démarches d’amélioration de la qualité et de la pertinence des parcours de santé issues des expériences de terrain et d’échanger sur ces pratiques entre professionnels et patients.

Une invitation ainsi que le programme de la journée vous seront adressés prochainement.

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Bilan canicule 2019

La France a connu cet été deux épisodes de canicule avec déclenchement du niveau de vigilance rouge pour 20 départements.

Près de 1500 décès en excès ont été à déplorer. Les personnes de plus de 75 ans ont été les plus touchées (2/3 des décès). Les 15- 44 ans et les 65-74 ans ont eu un recours plus important aux soins d’urgence.

Les chaleurs exceptionnelles par leur intensité et leur précocité dans l’été ont impacté un public habituellement épargné, enfants scolarisés, travailleurs du BTP, participants à des manifestations sportives ou culturelles.

Météo France prévoyant des canicules plus intenses dans les années à venir, le Plan National de gestion des Vagues de chaleur 2020 intégrera de nouvelles mesures de prévention et de sensibilisation à l’ensemble des différentes catégories de populations concernées. Des mesures seront élaborées en cas de vigilance rouge, les préfets devront élaborer un plan ORSEC gestion des Vagues de chaleur. Les acteurs territoriaux pourront mettre en œuvre localement des actions proportionnées.

Pour plus d’information https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/climat/fortes-chaleurs-canicule/documents/bulletin-national/bulletin-de-sante-publique-canicule.-bilan-ete-2019

Anap livre les repères pour une mise en œuvre optimale des Cpom dans le secteur médico-social

 

Dans la droite ligne de son guide et son kit publiés en 2017, l’Anap approfondit les outils d’accompagnement à la démarche de contractualisation des structures médico-sociales. Quatorze fiches repères viennent d’être publiées.La publication était attendue depuis quelques mois déjà. Ce 16 septembre, l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) a dévoilé ses fiches repères d’aide à la contractualisation. Imposé aux établissements médico-sociaux…

Améliorer la prise en charge sanitaire et sociale des personnes âgées : impact des plans personnalisés de santé sur les parcours de soins

Assurer une prise en charge sanitaire et sociale adaptée aux besoins des personnes âgées est un enjeu majeur des politiques publiques. Dans le cadre des expérimentations Parcours santé des aînés (Paerpa), lancées en 2014 pour améliorer la prise en charge des personnes âgées en « risque de perte d’autonomie », un outil de coordination, le Plan personnalisé de santé (PPS), a été proposé. Le PPS est un outil innovant qui a pour objectif d’améliorer la coordination et la continuité des prises en charge sanitaires et sociales, et ainsi de prévenir la perte d’autonomie, d’éviter le recours inapproprié à l’hospitalisation et la polymédication. Notre étude vise à évaluer l’impact de la réalisation d’un PPS sur les parcours de soins en observant l’évolution de la consommation de soins et de la qualité de prise en charge des personnes âgées qui en bénéficient.

https://www.irdes.fr/recherche/documents-de-travail/081-ameliorer-la-prise-en-charge-sanitaire-et-sociale-des-personnes-agees-impact-des-plans-personnalises-de-sante-sur-les-parcours-de-soins.pdf

Un  DU gestion des risques dans la prise en charge des patients en établissement de santé pour l’année universitaire 2019/2020.

Un  DU gestion des risques dans la prise en charge des patients en établissement de santé pour l’année universitaire 2019/2020.

le DU peut être suivi intégralement à distance : e-learning et cours enregistré. Inscrivez-vous !

Le DU gestion des risques dans la prise en charge des patients en établissement de santé » (à ANGERS depuis 2008) a ouvert ses inscriptions pour l’année 2019-2020.

Dédié préférentiellement aux professionnels de santé médicaux et paramédicaux, en charge ou non de la gestion des risques, il donne une place importantes aux approches cliniques de la gestion des risques aux facteurs humains et à la simulation en santé.

Il permet à des praticiens d’intégrer des démarches méthodologiques adaptées à la spécificité de leur exercice grâce à des enseignements présentiels, des classes virtuelles, du e-learning, de la simulation en santé, des ateliers pratiques, des partages d’expérience et des modules spécifiques par discipline.

Il est organisé en modules de 2 jours par mois de septembre à juin, réalisables sur une ou deux années.

La gestion des risques en santé est une priorité nationale avec la déclaration des évènements indésirables graves liés aux soins.

Responsable pédagogique :

Dr Marie-Christine MOLL – Directeur scientifique «La Prévention médicale», Chargée de mission HAS

Inscrivez-vous pour 2019-2020 :
Contact : Stéphanie Remaitre (stephanie.remaitre@univ-angers.fr) – Tél. : 02 41 73 58 05

Télécharger la plaquette d’information (pdf – 203.37 Ko)

La feuille de route stratégique pour les systèmes d’information hospitaliers

Présentation du programme HOP’EN

La feuille de route stratégique pour les systèmes d’information hospitaliers

Le programme HOP’EN pour « Hôpital numérique ouvert sur son environnement » s’inscrit pleinement dans la politique du numérique en santé qui intègre les recommandations du rapport Pon-Coury (Rapport final « Accélérer le virage numérique » – Dominique Pon et Annelore Coury).

Il rejoint les éléments de philosophie générale mis en avant dans le rapport et particulièrement les suivants : une vision centrée sur les usages, le pragmatisme et l’humilité des démarches progressives dans un cadre de valeurs éthiques et humanistes. Il contribue ainsi à la mise en œuvre du schéma d’architecture cible proposé dans le rapport – schéma qui sera publié dans une version actualisée à l’été 2019.

Ce programme s’inscrit également dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI), et de son initiative 23 : accélérer la transition numérique du système de santé et son volet « numériser les hôpitaux et leur environnement ».

Il poursuit les efforts engagés par les établissements de santé dans leur transformation numérique et leur modernisation et a comme ambition d’amener – d’ici 2022 – les établissements de santé, quels que soient leur statut, leur taille et leur activité, à un palier de maturité de leur système d’information, nécessaire pour répondre aux nouveaux enjeux de décloisonnement du système de santé et de rapprochement avec les patients.

Ce programme se décline en une feuille de route, s’appuyant sur un ensemble de leviers opérationnels complémentaires permettant aux établissements d’atteindre le socle de maturité et ces nouvelles ambitions sur les cinq prochaines années. La feuille de route sera publiée dans cet espace très prochainement.

Tout comme le programme précédent, le programme HOP’EN s’appuie sur des indicateurs (prérequis et domaines fonctionnels) et se structure autour de 4 prérequis et 7 domaines fonctionnels prioritaires.

Ces guides présentent, sous forme de fiches, l’ensemble des indicateurs qui servent à mesurer l’atteinte de ce palier de maturité par les établissements en précisant leur définition, leurs modalités de calcul et de restitution.

Guide des indicateurs des prérequis du socle commun – juillet (…) Téléchargement (1.6 Mo)
Guide des indicateurs des domaines prioritaires du socle commun – juillet (…) Téléchargement (1.5 Mo)
Matrice d’applicabilité des indicateurs – juillet 2019 Téléchargement (626.7 ko)
Liste des référents HOP’EN au sein des ARS – juillet 2019 Téléchargement (450.5 ko)

 

OBJECTIF GRAND ÂGE : ÉVITER L’HÔPITAL

Le patient âgé n’est pas à l’hôpital un patient comme les autres : taux d’hospitalisation plus élevé, durée de séjour plus longue, proportion plus importante d’admission par les urgences, le patient âgé cumule les difficultés… alors même qu’il cumule souvent les fragilités. Son hospitalisation constitue en cela un événement généralement indésirable tant pour des raisons sanitaires que pour des raisons financières.

Indésirables, certaines hospitalisations sont toutefois également évitables, à conditions d’utiliser à bon escient les dispositifs qui ont déjà fait leur preuve : promotion du Tarif Global et des Pharmacies à Usage Intérieur, déploiement de l’HAD y compris en Ehpad ou en RSS; renforcement des capacités en soins la nuit en établissement; formation des équipes soignantes aux situations d’urgence ; meilleure anticipation des soins palliatifs en Ehpad, facilitation de l’accès à la télémédecine ou encore généralisation des places d’hébergement temporaire de sortie d’hôpital.

Tous ces dispositifs sont bien identifiés et connus. Ils doivent à présent être appréhendés de manière plus globale et systémique pour lutter efficacement contre les hospitalisations évitables et accompagner par ailleurs la mutation de l’Ehpad en cours.

A l’image de nos précédentes publications, cette Etude n’a donc pas vocation à révéler de données ou explorer des pistes inédites mais bien à compiler et rendre lisibles et compréhensibles les données qui existent et que nous jugeons utiles à la compréhension de ce sujet, sur lequel la future loi Grand Âge et Autonomie ne pourra bien évidemment pas faire l’impasse.

L’étude complète est disponible sur : www.ehpa.fr/matieres-grises/

Réforme du métier de médecin coordonnateur en EHPAD

Réforme du métier de médecin coordonnateur en EHPAD

Ce décret vise à clarifier le positionnement complexe du médecin coordonnateur en particulier vis-à-vis des médecins traitants des résidents. Les médecins libéraux ont en charge la prescription médicale de leurs patients, le médecin coordonnateur s’assure de la bonne adaptation des prescriptions aux impératifs gériatriques.

Jusqu’à présent, les prescriptions médicales du médecin coordonnateur étaient restreintes aux situations d’urgence et de risques exceptionnels.

Désormais, la prescription devient possible « pour tout acte, incluant l’acte de prescription médicamenteuse, lorsque le médecin traitant ou désigné par le patient ou son remplaçant n’est pas en mesure d’assurer une consultation par intervention dans l’établissement, conseil téléphonique ou télé-prescription ». L’information du médecin traitant reste une obligation.

Les risques exceptionnels incluent les épidémies de grippe saisonnière en autorisant la prescription de vaccin et d’antiviraux.

Le décret prévoit par ailleurs :

–  la coordination de l’évaluation gériatrique par le médecin coordonnateur. Ce dernier « peut effectuer des propositions diagnostiques et thérapeutiques, médicamenteuses et non médicamenteuses. Il transmet ses conclusions au médecin traitant ou désigné par le patient ».

– le médecin n’a plus l’obligation d’élaborer un livret thérapeutique, ce qui était rarement fait par manque de temps et par la disponibilité de livrets élaborés par les Omedit ou autres structures spécialisées. Il doit cependant toujours contribuer à la bonne adaptation aux impératifs gériatriques des prescriptions.

Autres missions :

– participer à la politique de formation au sein de l’établissement, la possibilité d’accueil d’interne en médecine,

– favoriser les projets de télémédecine,

– contribuer à la fluidification des parcours de soin

– animer une commission de coordination annuelle et non plus deux.

Ce réel élargissement du droit de prescription sera indéniablement bénéfique pour la prise en charge des résidents mais ne résout pas la problématique de l’absence de médecin traitant pour un nombre croissant d’entre eux. Compte tenu de cette évolution, le médecin coordonnateur sera sans doute amené à réaliser des actes de soin au détriment de la coordination, le temps de présence n’étant pas modifié.

Les EHPAD sont, à ce jour, confrontés à une double difficulté : le recrutement de médecin coordonnateur et la démographie déclinante de médecin traitant.

L’avenir nous dira si ces évolutions rendront la fonction de médecin coordonnateur plus attractive.

(1) Décret n° 2019-714 du 5 juillet 2019 portant réforme du métier de médecin coordonnateur en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (publié au JO le 6 juillet 2019)

 

L’Expérience Patient : nouveau concept ? effet de mode ou nouveau mode de management ?

Expérience Patient, de quoi parle-t ’on ? Un concept pas si récent…

En 2012, la Haute Autorité de Santé publiait un rapport intitulé « Expérience patient dans l’Infarctus du myocarde »

Dans ce rapport, la HAS précise qu’il n’existe pas de définition standardisée de l’expérience patient dans la littérature.

En effet, selon l’analyse de la littérature réalisée, l’expérience des patients peut être définie comme :

  • « La valeur patient concernant leur expérience des soins reçus et ce qu’ils considèrent inacceptables » (Picker/Commonwealth Program for PatientCentered Care, 1987 ; Projet de recherche qualitative. Harvard Medical School, Gerteis 1993 ; Valerie Billingham 1998)
  • « L’expérience consentie par la personne soignée de la transparence, l’individualisation, la reconnaissance, le respect, la dignité et de la possibilité de faire des choix dans tous les domaines qui touchent aux situations ou relations du soin la concernant » (Berwick 2009)
  • ou encore : (NHS Guide, Information about guidance 138 et Guidance 138 ; 2012 )
    • avoir le bon traitement dans un environnement confortable, soignant et sécurisé, délivré d’une manière calme et rassurante
    • avoir des informations pour faire des choix, se sentir en confiance et pris en charge (sous contrôle)
    • faire l’objet de communication et d’écoute comme un égal, traité avec honnêteté, respect et dignité »

Ainsi, huit dimensions de « patient-centred care » ont été décrites dans la littérature : 1/ l’accès, 2/ le respect pour les valeurs, les préférences et les besoins exprimés des patients, 3/ la coordination et l’intégration du soin, 4/ l’information, la communication et l’éducation, 5/ le confort physique, 6/ l’aide émotionnelle et le soulagement de la peur et de l’anxiété, 7/ l’implication de la famille et des amis, 8/ la transition et la continuité. Un 9ème domaine a été proposé par Cleary en 2010 : la courtoisie.

Et enfin, selon le rapport du King’s Fund de 2010, les mesures de l’expérience rapportées par les patients ou PREMS (Patient-Reported Experience MeasureS) peuvent apporter des informations utiles sur les soins de la perspective du patient, qui par nature reflète l’expérience du process plutôt que le résultat du soin (Devlin Nancy J, & Appleby John, King’s Fund, 2010).

En conclusion de ce rapport, la HAS mentionne que :

« La littérature analysée dans ce rapport permet de proposer les conclusions suivantes :

  • L’Expérience Patient consiste en pratique à solliciter la contribution du patient comme source d’information des soins/prises en charge reçus et programmés, en recueillant notamment sa perception et sa satisfaction de la qualité des soins au sens large : traitements, interventions, communication, information, suivi…. Elle comporte des éléments objectifs et d’autres subjectifs.
  • L’Expérience Patient permet d’identifier des étapes et domaines de la prise en charge à améliorer, des 1ers signes au suivi ambulatoire, et contribue ainsi à améliorer la qualité et la sécurité des soins.
  • L’Expérience Patient a un impact sur l’évolution de la pathologie, la morbi-mortalité à court et moyen terme, le recours aux soins, dont les réhospitalisations. L’effet d’une mauvaise expérience à l’hôpital peut être réversé par une bonne expérience au cours du suivi. La mesure de l’Expérience Patient est ainsi validée dans l’infarctus du myocarde. Elle représente un levier potentiel pour améliorer la qualité et la sécurité des soins et optimiser l’impact clinique (morbi-mortalité – réhospitalisations – qualité de vie). »

En France, L’Institut Français de l’Expérience Patient a été créé en 2016. Il s’agit d’une organisation à but non-lucratif dont la vocation est de contribuer à faire de l’expérience patient un levier de transformation du système de santé en France.

La définition qu’elle propose est inspirée par le Beryl Institute et définit l’Expérience patient comme « L’ensemble des interactions et des situations vécues par une personne ou son entourage au cours de son parcours de santé. Ces interactions sont façonnées à la fois par l’organisation de ce parcours mais aussi par l’histoire de vie de la personne concernée. »

Un concept pas si récent et pourtant…

A l’automne 2018, l’Institut a réalisé en collaboration avec BVA un sondage auprès de professionnels de santé sur l’expérience patient.

Sur les 886 répondants, seulement 55% des répondants connaissaient l’expression « Expérience patient » et depuis moins d’un an pour 30% d’entre eux….

Effet de mode ou nouveau mode de management ?

Un axe prioritaire de Ma Santé 2022

La stratégie annoncée dans Ma Santé 2022 propose une transformation en profondeur du système de santé autour de 3 engagements prioritaires :

  • Placer le patient au cœur du système et faire de la qualité de sa prise en charge la boussole de la réforme
  • Organiser l’articulation entre médecine de ville, médico-social et hôpital pour mieux répondre aux besoins de soins en proximité
  • Adapter les métiers et les formations aux enjeux de la santé de demain

Ainsi, le premier engagement de Ma santé 2022 engage le système de santé et les professionnels à intégrer l’expérience patient comme levier d’amélioration.

En effet, favoriser la qualité, c’est assurer au patient qu’il recevra le bon soin par le bon professionnel au bon moment (la pertinence des soins), c’est prendre davantage en compte son vécu et ses retours d’expérience, mais aussi lui donner accès à une information qui lui permette de devenir acteur de sa santé.

Cela se concrétisera par la mesure systématique d’indicateurs d’efficacité clinique et d’expérience patient sur les 10 parcours présentant le plus d’enjeux en santé publique.

La France ne s’est pas encore vraiment engagée dans la production et la diffusion d’indicateurs de résultats des parcours de soins (ou « outcomes measures »), contrairement à plusieurs pays européens. Au-delà des indicateurs de sécurité (comme les taux de réhospitalisation), les indicateurs d’expérience patient visent à mesurer l’amélioration rapportée par le malade de son état de santé à la suite d’un épisode de soins ou tout au long d’un parcours : par exemple, après une chirurgie de la cataracte, il s’agira de mesurer la capacité du patient à lire le journal; sa capacité à monter l’escalier après une chirurgie de la hanche ou du genou, mais aussi sa qualité de vie pour les pathologies chroniques. Ce sont ces types d’indicateurs qui doivent être désormais mesurés systématiquement, en commençant par les pathologies les plus fréquentes.

Une des ambitions de la Certification 2020 : s’intéresser d’avantage au résultat pour le patient

Le dispositif de certification V2020 répond à l’ambition d’une amélioration de la qualité et de la sécurité des soins qui s’intéresse davantage au résultat pour le patient.

Le référentiel 2020 s’adapte ainsi aux évolutions du système de santé en portant une attention particulière à l’engagement des patients, à la culture de la pertinence et à la coordination des équipes

Cette orientation majeure se décline en un objectif structurant le référentiel 2020 qui porte sur le développement de l’engagement des patients.

« La loi du 4 mars 2002 a consacré les droits pour les patients. La garantie de ces droits est d’autant plus importante que les personnes hospitalisées présentent des vulnérabilités. Au-delà des aspects réglementaires, c’est l’ensemble du positionnement du patient qui a évolué. D’un individu passif dans sa prise en charge, celui-ci a évolué vers un patient disposant de droits, puis enfin à un patient partenaire dans sa prise en charge, voire dans certains cas un patient-expert ou un pair aidant.

L’engagement du patient – c’est-à-dire le partage de la décision quant à sa prise en charge, son

Implication dans les soins, son éducation thérapeutique – est considéré comme fondamental pour la qualité de sa prise en charge et un facteur clé de succès pour son rétablissement, sa rémission ou sa guérison. »

Le premier chapitre du nouveau référentiel est donc consacré au patient. Il est structuré autour de quatre sous-chapitres qui permettent d’apprécier la façon dont le patient est engagé dans sa prise en charge ; de s’assurer que ses droits lui sont bien communiqués et respectés, que ses besoins spécifiques sont pris en compte et que l’association de son entourage et des aidants est réellement mise en œuvre.

Ainsi, la nouvelle procédure de certification des établissements de santé, en écho à Ma Santé 2022, met au cœur du référentiel la prise en compte de l’expérience patient comme levier d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

Pour vous accompagner dans la compréhension de cette nouvelle approche, la STARAQS a décidé d’organiser, en partenariat avec Institut Français de l’Expérience Patient, une journée dédiée à cette thématique intitulée « L’expérience patient : une nouvelle coopération à inventer »

L’objectif de cette journée est double : elle vise dans un premier temps à vous apporter des éléments pour mieux comprendre ce qu’est l’expérience patient et en quoi cette approche est aujourd’hui devenue incontournable et dans un deuxième temps vous donner l’envie d’agir en donnant la parole aux professionnels de santé déjà engagés dans cette approche pour qu’ils témoignent des démarches réalisées dan un objectif de partage d’expérience.

Cette journée se déroulera le 21 octobre prochain de 9h30 à 17h dans l’amphithéâtre de l’Hôpital Européen Georges Pompidou.

Nous espérons qu’elle sera le point de départ d’une nouvelle dynamique sur cette thématique dans notre région. Elle sera suivie de la mise en place d’un groupe de travail régional afin de poursuivre les travaux engagés dans un esprit de partage et de coopération.

Ce sujet vous intéresse ? Vous cherchez à mieux comprendre ce que recouvre le terme expérience patient ? Vous êtes intéressé par le retour d’expérience d’autres établissements ayant initié des démarches ? Vous souhaitez vous inscrire dans cette nouvelle dynamique ?

Inscrivez-vous et rejoignez-nous le 21 octobre !

Lien vers  le programme

et  le bulletin d’inscription

L’équipe de la STARAQS